Béla KATZ

 

Mon grand-père maternel

 

 

 

Béla KATZ

Né le 01 Octobre 1897 à Nadas (Budapest) - Hongrie

Fils de Mor et de Rosa LAX

Marié le 19 Octobre 1926 à Strasbourg (67)

avec Gisèle KOPF

Assassiné le 11 Mars 1943 à Lublin-Maïdanek (Pologne)

 

 

LA CONSTITUTION DES 2 CONVOIS N° 50 ET 51

EN DATE DES 4 ET 6 MARS 1943

 

            En 1970, nous avons pu écarter l’ancien Diplomate Nazi Ernst Achenbach du poste de représentant de la République Fédérale au sein de la Commission de la Communauté Economique Européenne à Bruxelles, en établissant ses responsabilités dans l’action anti-Juive en France. En particulier nous avons montré quel rôle réel il a joué dans la déportation de 2000 Juifs, les 4 et 6 mars 1943 et nous avons mis en lumière que ces deux convois avaient été constitués en représailles d’un attentat contre des officiers allemands. Nous reprenons ici cette démonstration relatée dans notre ouvrage “Partout où ils seront” et apportant la preuve que, contrairement à ce que Achenbach avait prétendu, ces représailles n’étaient pas un simple “bluff”, mais une opération qui a conduit 2000 Juifs à l’anéantissement.

            En effet, deux jours après l’attentat du 13 février qui a coûté la vie à deux officiers allemands, Ernst Achenbach, Chef de la Section Politique de l’Ambassade Allemande a câblé à Berlin (cxxvia-92) :

            N° 1701 du 15.2

              Le 13 février 1943, vers 21H10, le Lieutenant-Colonel Winkler et le Major Dr Nussbaum, de l’Etat Major du IIIe détachement de la Luftwaffe, ont essuyé des coups de feu tirés par-derrière, alors qu’ils se rendaient de leur bureau à leur logement, à l’Hôtel “Louvre”, à Paris, peu après qu’ils eurent franchi le passage du Louvre à la Seine. Trois balles blessèrent le Lieutenant-Colonel Winkler et deux le Major Nussbaim. Tous deux moururent la nuit même après leur transfert dans un Hôpital. Sur les lieux, on a retrouvé 7 douilles de cal. 7,65 mm provenant vraisemblablement de la même arme. L’enquête à charge du ou des auteurs poursuit son cours.

            Comme première mesure de représailles, il est prévu d’arrêter 2000 Juifs et de les déporter vers l’Est.”                                                                                        ACHENBACH

      Au lendemain du télégramme de ce dernier, le 16 février 1943, le Chef de Service des Affaires Juives de la Gestapo, le SS-Obersturmführer Heinz Röthke écrit dans une note :”A titre de représailles pour l’attentat du 13 février 1943 contre deux officiers aviateurs allemands, 1500 hommes aptes au travail doivent être déportés de France, et pour cela doivent être fournis des milliers de Juifs”.

      Le 23 février 1943, le SS-Obersturmbannührer Kurt Lischka, Kommandeur de la Sipo-SD à Paris, informe la Sipo-SD de Bruxelles que le “Préfet de Police de Paris a été informé par mes soins le 14 février 1943 qu’en application de représailles 2000 hommes Juifs de 16 à 65 ans doivent être arrêtés et transférés au camp Juif de Drancy.”

      Le 24 Février, Röthke rend compte à Lischka de son entretien avec Sauts, le Chef de Cabinet du Préfet de Police Leguay, au sujet de “la solution de la question Juive en France, attitude des Italiens quant à la question Juive” : “Sauts m’a répondu que l’arrestation de 2000 Juifs par la Police Française en zone anciennement et nouvellement occupée en exécution des mesures de représailles ordonnées par le Kommandeur de Paris (Kurt Lischka) aurait été mis en route. On aurait déjà interné dans les deux zones jusqu’au 23 février plus de 1500 Juifs aptes au travail âgés de 16 à 65 ans. Il aurait été ordonné que l’arrestation ne comprenne que des Juifs Apatrides ou de nationalités qui correspondent à nos conditions de déportation.

      Ajoutons ici que ces conditions étaient définies essentiellement par les diplomates Hitlériens, puisqu’il s’agissait de savoir si les Juifs ressortissants de tel ou tel Pays pouvaient être déportés. Contrairement à l’opinion généralement admise, la Gestapo respectait absolument les catégories définies par les Affaires Etrangères.

 

RAFLE DE FEVRIER 1943

 

      Röthke fait suivre ces précisions de la relation d’incidents provoqués par les Autorités Italiennes qui ont bloqué l’arrestation d’une centaine de Juifs à Grenoble. Aussitôt, le Kommandeur Lischka câble à Berlin au SS-Gruppenführer Müller, Chef de la Gestapo du Reich : “En application de représailles ordonnées par moi-même, la Police FRançaise a entrepris l’arrestation de 2000 Juifs de l’âge de 16 à 65 ans dans les zones anciennement et nouvellement occupées. Il s’agit de Juifs aptes au travail, âgés de 16 à 65 ans, correspondant aux conditions de déportation. Dans le district de Grenoble, la Police Française a arrêté 100 de ces Juifs pour les mettre à notre disposition afin que nous les internions. Les Italiens ont immédiatement fait opposition là-dessus et refusé la remise de ces Juifs en donnant comme motif que les Juifs arrêtés devaient être considérés comme bloqués.”

      A ces incidents de Grenoble avec les Italiens s’ajoutent deux incidents identiques à Lyon et Annecy. Le premier de ces incidents est relaté dans un télex du 20 février du SS-Sturmbannführer Hollert, l’adjoint de Knab, le Kommandeur de la Sipo-SD de Lyon, et adressé à la Sipo-SD de Paris : “l’intendant de Police Marchais a informé Hollert que les Italiens empêchaient le transfert de 200-300 Juifs.” Quant à l’incident d’Annecy, il est l’objet d’une note du 22 février signée par Lischka : “Les Italiens ont exigé et obtenu la libération de Juifs Etrangers arrêtés par la Gendarmerie Française en application de représailles. Les soldats Italiens ont dû pour cela encercler la caserne Française où les Juifs étaient parqués.”

      Le 6 mars 1943, Röthke, dans un “rapport sur l’état actuel de la question Juive”, reprendra ces trois incidents, indiquant expressément qu’ils ont eu lieu à la mi-février, au cours de représailles ordonnées par nous.

      Un rapport de février-mars 1943 de la Fédération des Sociétés Juives de France sur les “rafles et déportations d’Israélites étrangers”, confirmes les arrestations de Juifs Etrangers, de 16 à 65 ans dans l’ancienne zone libre, leur rassemblement au camp de Gurs et leur transfert vers Drancy le 26 février et le 2 mars.

      A partir du Samedi 20 février, des rafles furent organisées à travers l’ancienne zone libre, visant les Israélites Etrangers. Les préfectures reçurent l’ordre de dresser les listes des personnes qui devaient être recherchées soit à leur domicile, soit au lieu de leur travail.

      “Les opérations visaient un certain nombre limité d’Israélites Etrangers, hommes âgés de 18 à 65 ans, dans chaque département.”. Ceux-ci se trouvaient soit en liberté (résidences assignées ou non), soit même dans des centres d’accueil du Service Social des Etrangers, soit même dans des maisons d’enfants (Château de la Hille, Haute-Garonne). Des camps de Noé et de Vernet, deux contingents de cent personnes furent dirigés immédiatement sur Gurs.

      En principe pouvaient être remis en liberté, d’après les instructions reçues, ceux qui avaient des attaches Françaises directes (parent ou enfant seulement). A ma connaissance, il n’y a eu de criblage au départ que dans le Département de la Dordogne. Partout ailleurs il fut déclaré que le criblage aurait lieu soit dans le camp de Nexon, qui devait servir de Centre de Rassemblement pour les personnes raflées dans les Départements Nord-Ouest de la zone libre, soit à Gurs, où ils devaient être tous réunis.

      A Nexon, il n’y eut aucun criblage.

      Les rafles ne rendirent pas ce qu’on avait espéré. La plupart des gens recherchés, soit qu’ils avaient été avertis à temps, soit qu’ils fussent déjà cachés, ne purent être atteints. Dans certains Départements, sur 56 personnes recherchées, on n’en trouva que 7. Les Autorités durent prolonger les rafles dont la limite semble primitivement avoir été prévue au samedi 27 février. Dans la zone Italienne, sauf en quelques endroits où les Autorités Italiennes ne purent être prévenues, les arrestations ordonnées eurent lieu, mais ne furent pas maintenues.

      A Gurs - De tous les coins de la zone anciennement non occupée, les personnes arrêtées furent dirigées le plus rapidement possible vers le camp de Gurs. Les effectifs des personnes emmenées furent de loin insuffisants. On dut donc prendre également des personnes hébergées au camp de Gurs en nombre très important.

      Premier départ - Pour le 1er départ, qui eut lieu le 26 février, le criblage fut à peu près sérieux quoique très rapide. Furent désignées pour le départ tout d’abord, et croit-on sur ordre, les personnes malades et même infirmes. Parmi les nationalités, seuls furent épargnés les Turs et les Hongrois. Pour la première fois dans l’histoire des déportations de cette zone, les Belges, les Hollandais, les Luxembourgeois et les Grecs ne furent pas exemptés. 975 hommes firent partie du premier convoi vers Drancy.

      Second départ - Le second départ eut lieu dans la nuit du 2 au 3 mars. Il devait compter 770 partants. Il y eut naturellement parmi les partants un nombre important d’anciens combattants volontaires, de blessés de guerre et même des décorés.

      Le chiffre ainsi atteint de déportés comportait 1745 personnes. Le chiffre ordonné était de 1850. Il fallait donc compléter en cours de route le nombre de partants. D’après un renseignement dont je n’ai pu avoir confirmation, il semble que 400 personnes rassemblées à Nexon aient rejoint le train parti d’Oléron le 3 mars. De toute façon, il parait que le chiffre de 1850 déportés ait été largement dépassé.

      Parmi les innombrables témoignages de Juifs sur les souffrances personnelles qu’ils ont endurées, nous avons découvert celui d’un Hongrois interné au camp de Gurs qui confirme le document précédent :

      “Des déportations eurent lieu au début de février 1943. Un grand nombre de gardiens apparurent brusquement. Ils étaient près de 150. Ils cernèrent les îlots dans lesquels ont parquait des internés provenant d’autres camps, surtout du camp de Nexon (Haute-Vienne).

            La déportation visait tous les hommes de nationalité Allemande, Polonaise, Autrichienne et Tchèque jusqu’à l’âge de 65 ans. A ce moment  j’étais âgé de 64 ans et 9 mois et demi, mais heureusement pour moi, j’avais pu sur la foi de mon acte de naissance, me faire passer pour un Hongrois, et dans la pagaille qui régnait, les détails n’ont jamais été vérifiés.

            Il y avait parmi les déportés un grand nombre de Polonais et de Tchèques qui ont combattu dans l’Armée Française ou dans la Légion Etrangère. On les livrait cependant aux Allemands. Mon voisin de lit, un Rabbin Allemand, le Docteur Rosenwasser, allait fêter son 65éme anniversaire dans 6 jours, néanmoins il a été déporté quand même”.

            Qu‘est-il arrivé aux 2000 Juifs de sexe masculin étrangers ou apatrides transportés le 26 février et le 2 mars du camp de Gurs à celui de Drancy ?

            Une liste récapitulative sur l’évacuation des Juifs de France du 29 Avril 1942 au 30 Mai 1944 dressée par Röthke le 1er Juillet 1944, précise le numéro des transports, leurs dates de départ, les camps d’origine des Juifs déportés. On peut y lire : “Transport N° 50 -Départ du 4.3.43 en provenance de Gurs” et “Transport N° 51 - Départ de 6.3.43 en provenance de Gurs”.

 

 

CONVOI N° 50 DU 4 MARS 1943

 

      Cette liste est en très mauvais état : les noms se sont progressivement effacés sur le papier pelure et il est extrêmement difficile de les déchiffrer.

      Le télex habituel, en date du 4 mars et qui porte la cote XXVc-211 a été signé par Röthke. Il annonce à ses destinataires, dont Eichmann que, le jour même, 1000 Juifs ont quitté la gare du Bourget/Drancy à destination de Cholm (le mot Auschwitz est rayé) sous la direction du Lieutenant Ott.

      Nous avons dénombré les principales nationalités des déportés : 337 Polonais, 268 Allemands, 99 Autrichiens, 91 Russes, environ 30 Hollandais et même un Javanais...

      Il y a 937 hommes et 66 femmes. Seulement 5 enfants dans ce convoi, où l’on a ajouté 66 femmes aux hommes de 16 à 65 ans, qui en principe, devaient fournir la totalité des effectifs du convoi N° 50 et du convoi N° 51.

      Cette liste N° 50 se divise en 2 listes :

1/ “Gurs” : 888 noms de partants, tous hommes de 16 à 65 ans.

2/ “Drancy” : 136 noms, dont 22 rayés, soit 114 partants, dont 66 femmes; presque tous des gens domiciliés dans la Région Parisienne. Quelques enfants : Suzanne 11 et Marie 9 Levi, Lisette 11 et Suzanne 7 Tchoukroun.

      un déporté, Jacob Silber s’est échappé de ce convoi. Son évasion et son transfert à Auschwitz après sa capture font l’objet d’autres documents.

 

CONVOI N° 51 DU 6 MARS 1943

 

      La liste N° 51 est dans le même état déplorable de conservation que la liste N° 50. Nous avons dénombré parmi les nationalités représentées dans ce convoi : 544 Polonais. C’est de loin l’effectif le plus nombreux, avant les Allemands, les Russes, les Autrichiens, les Hollandais...

      Il y a 959 hommes et 39 femmes. L’âge des hommes se situe entre 16 et 65 ans et la tranche d’âge la plus fournie est celle entre 37 et 49 ans. Il y a 2 enfants.

      Le télex réglementaire indique que le convoi a quitté la gare du Bourget/Drancy le 6 mars 1943 à 08 H 55 avec 1000 Juifs en direction de Cholm; Chef d’Escorte l’Oberleutnant Kassel (manuscrit au-dessus de ce nom, celui de “Uhlemann”.)

      La liste 51 se divise en 3 sous-listes :

1/ “Gurs” : 926 partants; tous des hommes.

2/ “Drancy” : 62 partants, dont 39 femmes; tous domiciliés à Paris.

 

                              

Fragment de la liste du convoi N° 51, section Drancy.

3/ “Liste Spéciales” : 12 partants.

      L’évasion d’un Juif Hollandais de ce convoi, Sal de Leuve, et sa capture font l’objet de 2 documents.

 

 

LA DESTINATION DES DEUX CONVOIS N° 50 ET 51

MAÏDANEK

 

Si l’on se rapporte à l’étude de Danuta Czech dans la revue du Musée d’état d’Auschwitz, “Zeszyty Oswiecimskie” (N°4-1960, P. 81 et 82), deux convois seraient arrivés de Drancy à Auschwitz, les 6 et 8 mars 1943 et toutes les personnes auraient été gazées immédiatement, sans que personne n'ait été sélectionné pour le travail.

            Sur la base de ces renseignements, A. Rutkowski, dans son étude sur “la déportation des Juifs de France” (Le Monde Juif, N° 57-58, 1970, P. 45 et 46) a estimé que ces deux convois étaient bien allés à Auschwitz. Rappelons que ce “calendrier” de D. Czech comporte un certain nombre de graves erreurs concernant les Juifs de France et que, sur ce sujet précis, il s’est appuyé en fait sur la documentation en provenance du CDJC à Paris.

            Reprenons, en conséquence, les données dont nous disposons, en ce qui concerne la destination de ces deux convois :

            1/ La destination des 2 convois, telle qu’elle est mentionnée sur les télex couvrant le départ de ces convois:

                        a/ 2 télex du 4 mars et du 6 mars ne comportent pas la mention de deux des trois destinataires habituels de tous les télex similaires précédents. Ils sont encore adressés à Einschmann à Berlin, mais au lieu de l’Inspection des KZ à Oranienburg et du camp d’Auschwitz, ils sont adressés dans les deux cas, au Chef de la Police de sûreté et des Services de Sécurité (BDS de la Sipo-SD) à Cracovie et au BDS de la Sipo-SD à Lublin (district où se trouve le camp d’extermination de Maïdanek).

b/ La destination indiquée sur ces deux télex est “Cholm”. La gare de Cholm se trouve, comme le camp de Maïdanek, dans le district de Lublin.

                        c/ J’ai pu constater, dans les archives du Ministère des A.C. (Chemise 43-liasse 71) qu’une liste émanant de la SNCF, indique pour ces deux convois : “Solibar”, qui semble être une déformation de “Sobibor”, autre camp d’extermination, se trouvant aussi dans le district de Lublin.

            2/ Les Survivants : Ce sont les mieux placés pour indiquer quelle a été la destination réelle des deux convois. Or il y avait, en 1945, des survivants de ces deux convois, contrairement aux indications données par le “calendrier” d’Auschwitz et reprises par A. Rutkowski. Ayant constaté dans le registre manuscrit des survivants, tenu par le Ministère des A.C., que 4 hommes avaient survécu parmi les déportés du convoi du 4 mars et 5 hommes pour celui du 6 mars, j’ai obtenu du Ministère des fiches pour ces 9 hommes qui ont confirmé la destination de Maïdanek.

            Nous pouvons affirmer que les deux convois des 4 et 6 mars 1943 ont été dirigés sur Maïdanek, mais nous ne savons pas combien de personnes y ont été sélectionnées et combien ont été immédiatement gazés (il ne reste presque rien des archives de Maïdanek).

 

 

TRANSCRIPTION DE SON ACTE DE DECES

 

                                   Vu la grosse à nous remise le Vingt-sept Novembre Mil Neuf Cent Cinquante-quatre, nous transcrivons ici le dispositif d'un Jugement rendu par le Tribunal de Première Instance de Strasbourg à la date du Vingt-huit Octobre Mil Neuf Cent Cinquante-quatre. Par ces motifs le Tribunal constate que le "Six Mars Mil Neuf Cent Quarante-trois, est décédé à Drancy, Béla KATZ, né le Premier Octobre Mil Huit Cent Quatre-vingt-dix-sept à Nadas (Hongrie), fils de Mor KATZ et de Roza LAX, époux décédé de KOPF Gisèle, polisseur, domicilié en dernier lieu à Strasbourg, 1 Rue Finkwiller. Dit que le présent jugement tiendra lieu d'acte de décès de l'intéressé". Transcrit le Trente Novembre Mil Neuf Cent Cinquante-quatre à Quatorze heures cinquante minutes et signé par Raymond JEST, employé municipal. - Charles MENNRATH, Officier de l'Etat Civil par délégation.

SIGNATURES : JEST - MENNRATH.

MENTIONS MARGINALES :

1 -  Rature d'un mot nul approuvée.

2 - MORT EN DEPORTATION. Suivant avis du Secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants en date du 19 Décembre 1995. Transcrit le 25 Janvier 1996. L'Officier de l'Etat Civil par délégation.

3 - Rectifie en ce sens que Béla KATZ est décédé le 11 Mars 1943 à Lublin Maïdanek (Pologne) et non le 6 Mars 1943 à Drancy (Seine) suivant l'avis du Ministère des Anciens combattants et victimes de guerre, en date du 19 Décembre 1995. Transcrit le 25 Janvier 1996. L'Officier de l'Etat Civil par délégation.

 

 

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